Pour le BIEN-ETRE de ma fille ELINA

JE TIENS TOUT D'ABORD A VOUS INFORMER QUE JE FAIT CE BLOG POUR QUE DES GENS DANS MA SITUATION CONNAISSENT LES DEMARCHES A EFFECTUER

je vous explique la situation:

Apres 4 mois d'un mariage raté, je demande le divorce parce que mon ex ma frappé alors que j'été enceinte de ma fille. (il a été condamné a 6 mois de prison avec sursit et a me verser des domages et interets)

quand ma puce est née, la justice a donner a mon ex (que japellerais "géniteur" tout au long de mon voyage) l'autorite parentale conjointe car cette justice a considerée que géniteur n'avait pas fait de mal a ma fille puisqu'elle n'été pas encore née au moment des faits. Il a quand même avouer au juge qu'il lavait fait pour que je perde ma fille et qu'il été conscient de mes soucis de sante qui font que jai beaucoup de mal a avoir un enfant.

(je devrais normalement avoir 5 enfants dont des jumeaux que jai perdu avec géniteur)

suite aux faits, jai directement porter plainte (pour la deuxième fois contre lui) et les gendarmes m'ont conseillés de faire une reconnaissance d'un enfant a naitre ce ki permettrait au futur enfant de porer mon nom de famille.
heureusement que je l'ai fait car lui aussi a fait une pre-reconnaissance 4 jours seulements apres moi.

BREF je vous passe les details pour le moment.donc il a de nouveau reconnue ma fille a sa naissance.

il ne s'en ai JAMAIS occupée, n'a jamais pris de ses nouvelles, pas envoyer de carte pour ses anniversaires ou pour noel.......

La personne que vous voyez sur la photo (que j'appellerais zomme) est mon compagnon depuis que ma fille a 10 mois. pour lui c'est SA fille et pour elle, c'est SON papa. C'est lui ki élève, éduque et subvient au besoin de NOTRE puce.

LE soucis est celui-ci: si par malheur il m'arrive quoi que se soit, zomme n'a aucun droits sur ma fille et elle devrais retournée chez geniteur qui est une personne violente. (je ne sais meme pas ou il se trouve)

donc voila comme geniteur n'a jamais pris soin de ma fille et kil ne paye plus la pension alimentaire, je vais demander L'AUTORITE UNIQUE PARENTALE, mais aussi l'ABANDON DE VIE DE FAMILLE... et lorsque j'aurais obtenue tous sa, mon zomme pourra légalement adopter ma fille Elina, lui donner son nom, et surtout être vrement reconnu comme père et fille

je vous mettrais sur ce blog l'avancer des recherches et des demarches .... affaire a suivre

# Postato domenica 23 agosto 2009 13:51

Modificato giovedì 10 settembre 2009 01:39

PRECISION

l'homme sur la photo avec ma puce, ce n'est pas mon ex
C'est mon zamour et c'est lui que jaimerais bien kil soit le papa officiel de ma puce =)
c'est une perle, sisi ca existe et je suis tombée dessus. =)

# Postato domenica 23 agosto 2009 17:51

VOICI DES TEXTES DE LOI sur l'ABANDON de famille

voici un texte sur le non paiement de la pension alimentaire :

L'article 227-3 du code pénal dispose « Le fait, pour une personne, de ne pas exécuter une décision judiciaire ou une convention judiciairement homologuée lui imposant de verser au profit d'un enfant mineur, d'un descendant, d'un ascendant ou du conjoint une pension, une contribution, des subsides ou des prestations de toute nature dues en raison de l'une des obligations familiales prévues par le code civil, en demeurant plus de deux mois sans s'acquitter intégralement de cette obligation, est puni de deux ans d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende ».


et un autre sur son obligation a me donner sa nouvelle adresse :

L'article 227-4 du code pénal précise que « Le fait, par une personne tenue, dans les conditions prévues à l'article 227-3, à l'obligation de verser une pension, une contribution, des subsides ou des prestations de toute nature, de ne pas notifier son changement de domicile au créancier dans un délai d'un mois à compter de ce changement, est puni de six mois d'emprisonnement et de 7500 euros d'amende ».

# Postato lunedì 24 agosto 2009 03:09

Qu'est-ce l'AUTORITE PARENTALE ?

vous aurez des infos plus completes en regardant sur ce cite :

http://www.dictionnaire-juridique.com/definition/autorite-parentale.php


Qu'est-ce que l'autorité parentale

L'autorité parentale est un ensemble de droits et de devoirs ayant pour finalité l'intérêt de l'enfant. Cela signifie que, jusqu'à la majorité ou l'émancipation de l'enfant, ses père et mère doivent le protéger, assurer son éducation et permettre son développement dans le respect dû à sa personne.

Exercer l'autorité parentale sur la personne de l'enfant c'est notamment :

* déterminer son lieu de résidence et exiger qu'il y demeure effectivement,
* le protéger dans sa vie privée,
* le protéger dans ses relations avec autrui,
* veiller à sa santé,
* assurer son éducation au quotidien : éducation scolaire, professionnelle, apprentissage de la vie en société, etc.



L'exercice de l'autorité parentale en cas de séparation
Principe

LA SÉPARATION DES PARENTS, MARIÉS OU NON, N'A PAS D'INCIDENCE SUR LES CONDITIONS D'EXERCICE DE L'AUTORITÉ PARENTALE, LAQUELLE CONTINUE À ÊTRE EXERCÉE EN COMMUN PAR LES PÈRE ET MÈRE.

Même séparés, les parents continuent à exercer, à égalité, leurs droits et devoirs. Ainsi, ils décident ensemble de l'orientation scolaire de l'enfant, de son éducation, de ses relations avec autrui, des questions relatives à sa santé, etc. A l'égard des tiers, s'agissant des actes“ usuels”, c'est-à-dire de la vie courante, les parents sont présumés être d'accord, ce qui permet à chacun d'agir seul. En cas de désaccord, ils peuvent toutefois saisir le juge aux affaires familiales du tribunal de grande instance compétent.

L'obligation d'entretien et d'éducation de l'enfant

Les parents, qu'ils exercent conjointement ou non l'autorité parentale, contribuent ensemble aux frais d'entretien et d'éducation de leur enfant, même après sa majorité (sauf jugement contraire ou si l'enfant majeur peut subvenir à ses besoins).
En cas de séparation, cette contribution prend généralement la forme d'une pension alimentaire versée par l'un des parents à l'autre. Cette contribution peut aussi consister dans la prise en charge de frais pour l'enfant ou dans un droit d'usage et d'habitation .

Cette contribution est toujours révisable en fonction de l'évolution des ressources et des charges de chacun des parents et des besoins de l'enfant.


Les cas particuliers
La délégation de l'autorité parentale

La délégation de l'autorité parentale peut intervenir à la demande des père et mère lorsque les circonstances l'exigent (impossibilité provisoire de prendre en charge l'enfant due à l'éloignement, la maladie ou à toute autre cause). Ils saisissent le juge aux affaires familiales afin de voir déléguer tout ou partie de l'exercice de leur autorité parentale à un tiers, membre de la famille, proche digne de confiance, établissement agréé pour le recueil des enfants ou service de l'aide sociale à l'enfance.

En cas de désintérêt manifeste ou si les parents sont dans l'impossibilité d'exercer tout ou partie de l'autorité parentale, le tiers qui a recueilli l'enfant peuté galement saisir le juge dans le but de se faire déléguer l'exercice de l'autorité parentale.

Dans tous les cas, la délégation, totale ou partielle, de l'autorité parentale, résulte d'un jugement rendu par le juge. Ce dernier peut prévoir, pour les besoins de l'éducation de l'enfant, un partage de l'exercice de l'autorité parentale entre les père et mère et le tiers délégataire.
Le retrait de l'autorité parentale

Les titulaires de l'autorité parentale peuvent se la voir retirer :

* lorsqu'ils sont condamnés, soit comme auteurs ou complices d'un crime ou délit commis sur la personne de l'enfant, soit comme auteurs ou complices d'un crime ou délit commis par leur enfant ;
* en-dehors de toute condamnation pénale :

- lorsque, soit par des mauvais traitements, soit par une consommation habituelle et excessive de boissons alcooliques ou un usage de stupéfiants, soit par une inconduite notoire ou des comportements délictueux, soit par un défaut de soins ou un manque de direction, ils mettent manifestement en danger la sécurité, la santé ou la moralité de l'enfant ;

- lorsqu'une mesure d'assistance éducative a été prise à l'égard de l'enfant et que, pendant plus de deux ans, les titulaires de l'autorité se sont volontairement abstenus d'exercer les droits et devoirs d'autorité parentale que leur laissait l'application de cette mesure.

# Postato lunedì 24 agosto 2009 03:21

DECHEANCE de l'AUTORITE PARENTALE

Comment et pourquoi un parent peut-il être déchu de son autorité parentale ?

Même si le milieu familial est présumé être le meilleur environnement pour le bien-être d'un enfant, il arrive que certains parents ne répondent pas adéquatement aux besoins matériels, affectifs et moraux de leur enfant. Ils peuvent ainsi compromettre son développement et son épanouissement. Dans un tel cas, la loi prévoit que ces parents peuvent se voir retirer tous ou certains des attributs de l'autorité parentale.

Le retrait de l'autorité parentale n'est pas chose courante. Pour priver un parent de l'exercice de ses droits parentaux, il faut présenter au tribunal une « action en déchéance de l'autorité parentale », dans le cadre de laquelle on doit démontrer l'existence d'un « motif grave » justifiant la déchéance totale ou partielle de l'autorité parentale et aussi établir que cette déchéance est dans l'intérêt de l'enfant.

La loi ne précise pas ce qui peut constituer un motif grave. Les tribunaux reconnaissent cependant que les comportements portant atteinte à la sécurité d'un enfant et les manquements sérieux aux devoirs des parents constituent des motifs graves au sens de la loi. Ainsi, on a prononcé la déchéance de l'autorité parentale dans des situations comme celles-ci :

* abandon de l'enfant : désintérêt, absence de contacts (aucune lettre ou communication téléphonique, aucun cadeau), défaut de s'acquitter de ses obligations financières envers l'enfant (par exemple, non-paiement de la pension alimentaire); toutefois, cet abandon doit avoir duré pendant un certain nombre d'années et doit également être volontaire et inexcusable, ce qui ne serait pas le cas si le parent ne pouvait s'occuper de l'enfant à cause d'une maladie, ou si l'absence de contacts était attribuable à la faute du parent gardien.

* indignité, violence, abus sexuels : de tels comportements mettent en danger la santé et la sécurité de l'enfant; néanmoins, pour justifier la déchéance de l'autorité parentale, les actes doivent comporter un certain degré de gravité.


L'emprisonnement d'un parent ne constitue pas, en soi, un motif grave justifiant la déchéance de l'autorité parentale, à moins que l'emprisonnement ne résulte d'une condamnation pour mauvais traitements à l'égard de l'enfant.

En ce qui concerne les infractions sexuelles à l'égard des enfants, il est à noter que le parent qui s'en rend coupable peut être déchu de l'autorité parentale à l'égard de ses propres enfants, même s'ils n'étaient pas les victimes. Par exemple, le fait d'abuser de l'enfant de son conjoint ou sa conjointe à l'égard de qui on agit comme parent peut justifier la déchéance de l'autorité parentale à l'égard des propres enfants biologiques du couple.


Un parent peut-il se faire restituer l'autorité parentale après en avoir été déchu ?

Oui. Les décisions relatives aux enfants peuvent être modifiées par le tribunal si on lui démontre que des changements importants sont survenus dans la situation des parents ou celle de l'enfant.

Donc, si le parent déchu est en mesure de prouver qu'il a remédié aux manquements ayant entraîné la déchéance de son autorité parentale et qu'il peut désormais assumer ses responsabilités à l'égard de l'enfant, le tribunal peut la lui restituer dans la mesure où cela sera conciliable avec l'intérêt de l'enfant.

La situation est tout autre lorsque l'enfant en question a été adopté suite à une déchéance de l'autorité parentale. L'adoption vient rompre définitivement le lien qui unissait le parent déchu et l'enfant. Celui-ci perd donc tous ses droits et ne pourrait demander que l'autorité parentale ou certains de ses attributs lui soit un jour restitués.

# Postato lunedì 24 agosto 2009 03:39

Modificato lunedì 24 agosto 2009 03:57

CONSEQUENCES POUR UN ENFANT de la déchéance de l'un de ses parents

Quelles sont les conséquences pour un enfant que l'un de ses parents soit déchu de son autorité parentale ?

Le parent déchu de son autorité parentale perd ses droits à l'égard de l'enfant mais n'est pas dispensé de ses obligations envers lui. Il reste le parent de l'enfant: il a encore l'obligation de contribuer à ses besoins et il doit en principe continuer à payer pour lui une pension alimentaire.

Quant à l'enfant, il conserve tous ses droits, dont celui d'hériter du parent déchu. Aussi, l'enfant qui porte le nom de son parent déchu continuera de le faire à moins qu'une demande de changement de nom ne soit faite. (Voir la question "l'enfant doit-il continuer à porter le nom du parent déchu"?)C'est alors le tribunal qui devra décider si, dans l'intérêt de l'enfant, le changement de nom doit être accordé.

D'autre part, si une tierce personne (par exemple, un nouveau conjoint) désire adopter l'enfant, il ne sera pas nécessaire d'obtenir au préalable le consentement du parent déchu. Toutefois, la requête pour ordonnance de placement en vue de l'adoption doit être signifiée par huissier au parent déchu. En d'autres termes, on doit lui en transmettre un exemplaire : c'est, en pratique, la dernière chance qu'il aura de se faire restituer son autorité parentale et d'empêcher ainsi l'adoption. Après l'adoption, il lui sera en effet impossible de recouvrer les droits dont il a été privé par la déchéance de l'autorité parentale.


# Postato lunedì 24 agosto 2009 03:55

depart des demarches

voila maintenant il ne me reste plus que a entammer mes demarches. il me faut commencer par trouver un avocat conseil. gratuit si possible et pas trop loin de chez moi. (je suis a 40km d'un cote et de lautre des 2 villes ou il peut y avoir des avocats)

# Postato lunedì 24 agosto 2009 04:50

PROCEDURES

Adopter l'enfant de son conjoint

L'adoption de l'enfant du conjoint est la procédure d'adoption spécifique par laquelle un homme (une femme) peut adopter l'enfant de sa femme (son mari), enfant qu'elle (il) a eu avant son mariage ou lors d'une union précédente.


Pour la clarté du propos, nous traitons ici de l'adoption de l'enfant de l'épouse par le mari (cas le plus fréquent), le mari, la femme et l'enfant étant français, mais presque tout ce qui est indiqué peut être appliqué à l'adoption de l'enfant du mari par son épouse.

La question n'étant réglementée que de façon partielle par la loi, certaines solutions peuvent prêter à discussion.


Dans cette page :
> Les conditions à respecter
> La procédure
> Les effets de l'adoption plénière
> Les effets de l'adoption simple
> L'adoption d'un enfant majeur



Les conditions à respecter


L'enfant

L'adoption plénière est possible pour un enfant jusqu'à 15 ans. Pour un enfant de plus de 15 ans, seule une adoption simple est possible (des exceptions existent jusqu'à l'âge de 20 ans).

Le père adoptif

Le père adoptif doit avoir dix ans de plus que l'adopté (le tribunal peut prononcer l'adoption avec une différence d'âge moindre si des circonstances particulières le justifient).

Le mariage

L'adoption, plénière ou simple, de l'enfant du conjoint n'est possible que dans le cadre du mariage (elle n'est pas possible dans le cadre d'un concubinage ou d'un PACS). Le mariage n'est soumis à aucune condition de durée minimale. L'instance en divorce et, a fortiori le divorce prononcé, empêchent l'adoption.

Les consentements

Le consentement de la mère, en tant que titulaire de l'autorité parentale, est toujours requis.
Le consentement du père biologique est requis dans les cas mentionnés ci-dessous.
Le consentement de l'enfant est requis lorsqu'il a plus de 13 ans.
Le consentement du reste de la famille n'est pas requis, mais le tribunall demande généralement l'avis des grands-parents paternels.
Les consentements sont recueillis par le greffier en chef du tribunal d'instance ou par un notaire. Ils peuvent être rétractés tant que l'adoption n'est pas prononcée.

Le père biologique de l'enfant

Si l'enfant n'a pas de filiation établie à l'égard de son père biologique (par exemple, enfant né hors mariage sans reconnaissance paternelle), l'adoption plénière peut être demandée avant les 15 ans de l'enfant, exceptionnellement avant ses 20 ans.

Si l'enfant a une filiation paternelle établie (enfant né dans le mariage ou enfant reconnu) et si ce père est vivant et présent (il s'occupe de son enfant), l'adoption ne peut être qu'une adoption simple et nécessite son consentement. Si le père biologique refuse, le "beau-père" peut demander au juge aux affaires familiales une délégation partielle d'autorité parentale, de façon à exercer légalement la part d'autorité parentale qu'il assume déjà au quotidien.

Si le père de l'enfant est vivant mais non présent (il ne s'occupe pas de son enfant), le tribunal peut éventuellement passer outre le refus du père.

Si le père a fait l'objet d'un retrait total de l'autorité parentale (sanction prononcée par le tribunal de grande instance ou une juridiction pénale dans des cas graves de manquement aux obligations parentales), le "beau-père" peut demander une adoption simple ou plénière sans le consentement du père, mais les tribunaux prononcent ces adoptions avec "prudence".

Enfin, si le père est décédé, une adoption plénière est envisageable si l'enfant n'a aucune famille paternelle s'intéressant à lui. Si l'enfant a un ou des grands parents paternels s'intéressant à lui, l'adoption est simple (de façon à maintenir les liens), mais leur consentement n'est pas requis.


La procédure


Contrairement à la procédure d'adoption d'un enfant hors de la famille, l'adoption de l'enfant du conjoint ne nécessite ni agrément, ni durée de recueil, ni placement en vue de l'adoption. Même si l'enfant a moins de deux ans, la demande ne passe pas par l'intermédiaire de l'ASE ou d'un OAA. En revanche, la requête en adoption est envisagée plus favorablement par les tribunaux lorsqu'elle fait suite à une vie commune prolongée avec l'enfant.

La requête est à présenter au tribunal de grande instance dont relève le domicile du couple. Elle peut être adressée au procureur de la République sans recours à un avocat si l'enfant a moins de 15 ans.

Le tribunal s'assure que l'adoption est conforme à l'intérêt de l'enfant (même si les conditions sont remplies, il peut ne pas la prononcer) et qu'elle ne compromet pas la vie familiale (notamment si l'adoptant a déjà des enfants). Le tribunal peut refuser une adoption plénière et proposer, à la place, une adoption simple.


Les effets de l'adoption plénière


L'adoption plénière crée les mêmes liens entre l'enfant et son père adoptif que s'il était né de lui, et les effets commencent au jour du dépôt de la requête en adoption. Elle est irrévocable.

L'acte de naissance de l'enfant est annulé : la transcription du jugement tient désormais lieu d'acte de naissance. L'enfant est inscrit sur le livret de famille du couple comme s'il en était né.

L'enfant porte le nom de sa mère ou celui de son père adoptif ou les deux accolés dans l'ordre choisi d'un commun accord, selon le choix exprimé dans la requête en adoption (en l'absence de choix exprimé, l'enfant porte le nom de son père adoptif). Si le couple a d'autres enfants communs, l'enfant adopté porte le même nom que ceux-ci (nom du père, nom de la mère ou les deux noms accolés). Le prénom de l'adoptépeut être changé à l'occasion de la procédure.

L'autorité parentale appartient aux deux membres du couple et est conjointement par eux, comme pour un enfant né d'eux.

Si l'enfant n'avait pas de filiation paternelle, une éventuelle reconnaissance par un père de naissance n'aurait aucun effet. Si la filiation paternelle était établie, les liens juridiques de l'enfant avec sa famille paternelle sont rompus (sauf les empêchements à mariage fondés sur l'inceste) : l'enfant perd ses droits et devoirs envers sa famille paternelle antérieure, il n'hérite pas de cette famille et celle-ci n'hérite pas de lui. Aucun droit de visite n'est à prévoir (sauf, éventuellement, vis-à-vis de tiers ayant pris soin de l'enfant).


Les effets de l'adoption simple


Effets à l'égard du couple mère-père adoptif

L'enfant est considéré comme né du couple, à partir du jour du dépôt de la requête en adoption, avec quelques nuances.

L'adoption (et le changement de nom) est mentionnée en marge de l'acte de naissance de l'enfant. L'enfant est inscrit sur le livret de famille du couple en tant qu'adopté simple.

L'enfant porte le nom de l'adoptant accolé au sien (sauf à obtenir du tribunal, avec le consentement de l'adopté s'il a plus de 13 ans, qu'il ne porte que le nom de l'adoptant). S'il portait le nom de son père biologique, l'enfant peut continuer à le porter, accolé à celui de son père adoptif, ou prendre le nom de sa mère accolé à celui de son père adoptif, ou encore ne prendre que le nom de sa mère ou de son père adoptif. S'il portait le nom de sa mère, il peut le conserver avec adjonction du nom de l'adoptant ou ne prendre que le nom de l'adoptant, mais il ne peut pas conserver uniquement le nom de sa mère. Le consentement de l'enfant de plus de 13 ans au nom choisi n'est pas toujours requis par la loi, mais mieux vaut le lui demander. Ce consentement est donné dans un écrit daté et signé joint à la requête en adoption ou recueilli par le tribunal lors de l'audience de jugement. Le changement de prénom n'est pas possible dans l'adoption simple.

L'autorité parentale appartient aux deux membres du couple mais est exercée par la mère seule. Pour un exercice en commun, le couple fait une déclaration conjointe auprès greffier en chef du tribunal de grande instance.

Effets à l'égard de la famille de l'adoptant

L'enfant a les mêmes empêchements à mariage que l'enfant adopté plénièrement.
L'enfant adopté n'est pas réservataire dans la succession de ses grands-parents adoptifs (si le père adoptif décède avant ses propres parents).
Il n'a pas d'obligation alimentaire entre grands-parents et petits-enfants.

Effets à l'égard du père biologique et de sa famille

Les liens juridiques de l'enfant avec sa famille paternelle ne sont pas rompus mais distendus. Un droit de visite peut être organisé au profit du père biologique ou d'autres membres de sa famille paternelle biologique. L'enfant conserve certains droits et devoirs alimentaires et ses droits héréditaires (s'il décède sans héritier, sa famille biologique et sa famille adoptive partagent la succession). Si la filiation à l'égard du père biologique n'est pas établie, elle peut l'être, avec des effets limités.

Révocabilité

L'adoption simple est révocable en cas de " motifs graves ". La révocation peut être demandée "contre" l'enfant par son père adoptif (seulement lorsqu'il aura atteint l'âge de 15 ans) ou " contre " le père adoptif par l'adopté (après sa majorité), mais aussi par le ministère public, par le père biologique et sa famille et la mère en représentation de l'enfant (ce dernier cas n'est pas expressément prévu par la loi). La révocation est prononcée par le tribunal de grande instance et prend effet au jour du dépôt de la requête.


L'adoption d'un enfant majeur


Conditions

Le seul consentement demandé est celui de l'adopté : ni le père biologique, ni sa famille ni même la mère n'ont leur avis à donner.
L'adoptant doit être marié avec la mère de l'adopté et avoir dix ans de plus que l'adopté (le tribunal peut prononcer l'adoption avec une différence d'âge moindre si des circonstances particulières le justifient).

Procédure

La procédure est la même que pour l'enfant mineur, mais la présence d'un avocat est obligatoire.

Effets

L'adoption ne peut être que simple. Elle a les mêmes effets que pour l'adopté mineur (sauf pour l'autorité parentale qui n'a pas lieu d'être).
Il n'est pas sûr que l'adopté puisse conserver son seul nom d'origine.


© 2009 - Enfance & Familles d'Adoption

# Postato domenica 06 settembre 2009 14:24

DISCUTION AVEC ZOMME

suite a cette fameuse reglementation :

Le mariage

L'adoption, plénière ou simple, de l'enfant du conjoint n'est possible que dans le cadre du mariage (elle n'est pas possible dans le cadre d'un concubinage ou d'un PACS). Le mariage n'est soumis à aucune condition de durée minimale. L'instance en divorce et, a fortiori le divorce prononcé, empêchent l'adoption.



zomme est moi avaons eu une grande discution.

Nous avions prevu de nous marier l'annee prochaine ou dans 2 ans. suite a cette reglementation, nous avons decider de bien avancer la date du mariage. zomme est bien evidement d'accord.

Voila pour l'instant nous avons convenue entre zomme et moi ke se ne serais ke un tout petit mariage, donc juste nous et les temoins car le peu de moyen kon a, on doit le mettre de coté pour payer le futur avocat qui traitera notre affaire.

Nous ne voulons que faire le mariage en mairie. Ainsi, nous pourront nous marier a l'eglise, avec toute la famille et les amis plus tard.

Bien entendu, nous nous aimons vrement beaucoup et on se mari par amour, mais bien plus tot que prevu pour pouvoir lancer les demarches d'adoption de ma puce le plus vite possible.

Nous devons quand meme en parler aux amis et a la famille car de toute facon ici c'est un petit village ou tout ce sait. Donc on prefere le leur annoncer nous meme. Du coup zomme a telephoner a sa mere pour savoir si on peut venir manger mercredi midi. on doit en profiter pour lui en parler....... (affaire a suivre)

Apres tout, ils ont tous le droit de savoir car ma fille et moi avons ete acceptee dans sa famille et dans le cercle d'amis. Nous preferons etre honnete avec eux.


Plein de questions se posent maintenant :

- Comment vont-ils reagir ?
- Vont-ils comprendre pourkoi il ni aura pas de fete ?
- vont-ils comprendre qu'ils seront tous invites a la ceremonie religieuse mais pas a la mairie ?
- comment ils vont le prendre? ils risquent d'etre pas mal vexes
- mais surtout est-ce qu'ils vont penser qu'on ne se marie que pour l'adoption ou aussi par amour ?


A l'heure actuelle, je ne sais toujours pas si on va bien manger chez belle maman mercredi ou pas...
Du coup, au cas ou, jai un noeud a l'estomac qui grandit en meme temps que les jours passent. J'espere seulement que sa mere comprendra et qu'elle ne nous en voudra pas.

(je vous tiendrais informer de l'evolution a chaque fois que quelque chose se passera ou qu'on en aura parler a la famille et aux amis pour vous donner leurs reactions)
Merci a tous de suivre nos aventures, et de nous encourager.
Avec toute notre amitie

# Postato domenica 06 settembre 2009 14:48

angoisse

bonjour a tous.

aujourd'hui il va falloir annoncer a belle maman nos projets. du coup pas vrement dormi de la nuit

il faut savoir que zomme c'est le petit dernier de la famille donc aie pas facile. surtout que sa mere est un peu agee et assez a cheval sur les principes. que va t elle penser de tout ca?

d'un autre cote, elle a accepter ma fille comme petite fille je pense. ce qui me fait dire sa, c'est que le neveu a zomme a sa fille ki a 2 jours d'ecart avec la mienne et par exemple pour leur annversaire autant que pour noel, il ni a aucune difference entre les 2 miss. elles recevoivent chacune le meme genre de cadeau de la part de la famille

langoisse monte en attendant le fameux repas de midi.

belle maman acceptera t elle notre mariage mais surtout les raisons qui font qu'on ne pourra pas faire un grand mariage, mais plutot un petit mariage tres intime ?

je vous donnerais la reponse ce soir

# Postato mercoledì 09 settembre 2009 02:02